CONNECT) Le Conseil d'État de Bâle-Ville examine actuellement un projet pilote mené en collaboration avec la start-up bernoise Pretty Good, visant à mettre en place une collecte et une réparation plus systématiques d'objets du quotidien usagés ou présentant de légers défauts. C'est ce qui ressort d'une
réponse à une motion du Grand Conseil.
Le Conseil d'État renvoie à cet égard aux projets pilotes menés à Berne et à Zoug avec
Pretty Good. Leurs résultats ont montré qu'une telle approche présentait des avantages écologiques et était économiquement viable. Ces projets ne sont toutefois pas encore financièrement autonomes. Ce serait également le cas pour un projet pilote à Bâle. C'est pourquoi le Conseil d'État s'engagera à trouver d'autres bailleurs de fonds. Si un projet pilote voit le jour à Bâle, le secteur local des articles d'occasion et de la réparation devra y être associé. L'objectif est de mettre en place un réseau solide d'ateliers de réparation et de points de vente.
Parmi ceux-ci, 74 % ont pu être remis en état, dont près de 84 % ont ensuite été vendus. Une grande partie des objets étaient des appareils électroniques. Le projet a été soutenu par l'association professionnelle
Berner Kantonalbank et la Burgergemeinde Bern.
Pretty Good est organisé d'une part en tant qu'association dont le siège est à Langnau i.E. et d'autre part en tant que Sàrl dont le siège est à Berne. Après le projet pilote à Berne, il s'est étendu à d'autres sites dans le canton de Berne et à Zoug.
Le Conseil d'État de Bâle-Ville a réagi par cette réponse à une motion déposée par le député UDC Beat K. Schaller et d'autres membres du Grand Conseil. ce/ug
